Flora Sans est titulaire d’une licence d’histoire et d’une licence de danse (Paris VIII). De formation contemporaine, elle se tourne dès ses débuts vers les passerelles que la danse peut entretenir avec d’autres arts (percussions, arts plastiques, poésie).
Elle fait ses débuts sur scène dans Barbara, pièce courte inspirée du poème de Prévert présentée par la Cie Vertugadin (Le Mans) dans le cadre des Rendez-vous de la danse de la Biennale du Val-de-Marne (1996).
Elle poursuit sa formation par des stages au C.N.D. (Daniel Larrieu, Trisha Bauman, Béatrice Massin…) et à la Maison de la Danse d’Istres (Mirjam Berns, Peter Goss), ainsi que par divers cours au sein des écoles parisiennes. Depuis février 2003, elle prépare le Diplôme d’État en danse contemporaine.
Son intérêt se porte tout à la fois sur l’improvisation (participation à Status : performance et installations sur une proposition de Boris Charmatz présentée à la Ménagerie de Verre en Novembre 2001, stages avec Loïc Touzé et Ann Cooper Albright) et sur la danse baroque, qu’elle découvre en octobre 2001.
C’est en tant que danseuse au sein de l’association de danse baroque Les Fêtes d’Hébé (dirigée par Cecilia Gracio Moura) qu’elle danse dans l’opéra Dido & Æneas de Purcell, présenté à Paris en Mai 2002 et dans Le Sicilien, comédie-ballet de Molière jouée lors du Festival Les Malins Plaisirs à Montreuil-sur-Mer en août 2002. Elle est également danseuse au sein de la Cie Ludik, dont la première création Les Inhabitants (adaptation danse-théâtre-multimédia de L’Invention de Morel d’Adolfo Bioy Casares) a été présentée à Mains d’Œuvre en octobre 2002.
Elle travaille depuis peu avec Rachel Matéïs, au sein de la Cie Josefa, où elle prend part à la création de Partita, en avril 2004.